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RÉSULTATS DES ARCHIVES

February 2010


Sous-rubrique: Brèves
Cliquez pour lancer la vidéo Kick de Brion Gysin  - f santune


Vidéo
4 min. 16 sec.
Montage à partir des archives vidéo de Ramuntcho Matta
d’un concert de Brion Gysin (quelque part au début des années 80).
Musique extraite du disque “Self-portait jumping”
Concept: Ramuntcho Matta
Montage: Frédérique Sansnon

Sous-rubrique: Brèves
    Il y avait longtemps que j’envisageais de faire une petit projet narratif sur FaceBook (plate-forme internet d’échanges sociaux).
    J’avais, dans un premier temps songé à une publication quotidienne sous forme de “twitt” (140 caractères environ) à laquelle auraient pu participer “mes amis”, construction scénaristique et stylistique collective.
    J’avais ensuite pensé, dans une optique moins périlleuse, c’est-à-dire dans une optique qui aurait pu échapper à toute digression rocambolesque ingérable, à une forme d’écriture plus courte: l’élaboration participative de Portraits, à la façon des Caractères de La Bruyère.
    Et puis le temps a passé.



Dans ma dernière vidéo, Degré zéro, j’expérimente (à mon niveau), l’idée de commentaires, de meta-texte, meta-narration sous forme de sous-titres légèrement décalés et d’intertitres.

Il n’est pas rare que, devant un film, un groupe de personne (deux, au minimum, animaux domestiques, chats, chiens, lézards inclus) commente une scène, parce qu’elle est drôle, ridicule ou bien encore gênante.



C’est ce qui est arrivé, d’une certaine manière, le mardi 16 février, entre 20h35 et 22h50, dans mon salon, devant le film de Clint Eastwood “Sur la route de Madison” (”The Bridges of Madison County”).

J’ai noté, en flux continu, et partagé, les réflexions qui me venaient quant au déroulement du film.
Dès le départ, le décalage induit par le doublage français (un mauvais choix de voix pour l’acteur principal) m’a interdit d’entrer de plain-pied dans l’histoire.
Les soixante-dix meta-textes qui accompagnent les 2h15 de film n’évitent pas les coquilles, ni les répétions de vocabulaires qui trahissent un champs lexical spontanée plutôt limité, ni les expressions toutes faites, réflexes d’un autre âge (à situer à peu près vers la pré-adolescence), ni le comique de répétition un peu lourd. [D'une timidité maladive et bafouillante rouge lorsqu'il s'agit de prendre la parole, j'ai fait de l'écriture automatique compulsive mon royaume, je m'y fourvoie souvent, j'en joue parfois]. Il y a une audience, Facebook et les espace d’expression personnelle sur le net, c’est par certains aspects, la cours de récré.
Ce qui m’importe ici, c’est qu’ils (ces soixante-dix meta-textes) racontent une histoire différente (mais pas tout à fait) de celle proposée par le réalisateur.
Ré-appropriation.
[Il aurait pu être intéressant que d'autres y participent, que quelques "amis" alors connectés, insèrent à ce flux leurs propres réflexions, surenchérissant mes ajouts, corrigeant mes retranchements, laissant fleurir les hors-propos (comme il se produit parfois dans les chat, des collisions, des cut-up), un tout autre film aurait ainsi pu être recréé; mais, après tout, n'allume-t-on pas le poste de télévision, ronron, pour se détourner de la tyrannie d'un certain réseau, pour échapper au flux ? Quoi de plus reposant et sans appel qu'une histoire d'amour improbable où finalement la morale est sauve ?]



Quelques repères:

    “Sur la route de Madison”, film de et avec Clint Eastwood, sorti en 1995.
    Clint Eastwood, né en 1930; il a donc 65 ans en 1995; il est doublé dans la version française par Alain Doutey (né en 1944, 51 ans à l’époque - je l’aurais cru plus jeune).
    Méryl Streep avait, en 1995, déjà tourné “Out of Africa” , film sorti en 1985 de S. Pollack, adapté du livre de Karen Blixen, avec pour partenaire Robert Redford, une histoire d’amour passionnée mais impossible entre un aventurier-aviateur et la propriétaire bafouée d’une plantation au Kenya.







MAJ 19022010:
En commentaire Jean-Noël m’a signalé les livetweets de Maître Eolas; coutumier du fait, le personnage a commenté les films “Aliens, le 8e passager” (27 janvier) et “Pulp Fiction” (12 février), entre autres.
Je n’ai pas trouvé de lien menant précisément à ces tweets - les mots précédés du symbole dièse ne sont pas foudroyants d’efficacité - mais voici la page du compte (cliquer en bas de page pour arriver aux dates indiquées):
http://twitter.com/Maitre_Eolas

Sous-rubrique: PARLÉES, VIDÉOS
Cliquez pour lancer la vidéo Degré zéro  - f santune


Vidéo
3 min 11 sec.
Conception/réalisation : Frédérique Sanson



FR
Degré zéro est un assemblage dont les jointures sont restées visibles; c’est une succession de fragments visuels et sonores bruts, désolidarisés comme peuvent l’être l’esprit et le corps pendant/après une forte émotion.
Absolus de l’oreille s’abstenir.

EN
Degree zero is a collage on which you can still see clues of glue.
Not for the perfect pitch lovers.

Sous-rubrique: Captures d'écran en cours





Auto-production vidéo en cours. Il y sera sans doute plus question de forme que de fond…quoique…

MAJ: Degré zéro à voir ici

Sous-rubrique: Brèves

Exposition DECODE au Victoria and Albert Mseum – South Kensington SW7 2RL Londres



VandA



Expo proposée dans un espace exigu, destinée sans doute à montrer comment les ordinateurs permettent aujourd’hui de concevoir des animations plutôt jolies (en tout cas ça bouge), drôles, ludiques et attrayantes. Idéale pour la sortie d’un mercredi après-midi pluvieux.



VandA


Deux œuvres qui m’ont cependant beaucoup plus. Bizarrement mécaniques:



Weave Mirror de Daniel Rozin - 2007











Audience de rAndom International / Chris O’Shea - 2008









Pas encore exploré l’open source marketing campaign créée pour l’occasion par Karsten Schmidt:
http://www.vam.ac.uk/exhibitions/future_exhibs/Decode/recode/