Je commence à réunir des sources concernant la « Narration Interactive ». En ai rassemblé assez pour savoir que le terme ne se suffit plus.
En ai, par ailleurs, ombiliquement profité pour savoir où se situait ma propre pratique.

Je suis auteur de fictions délicates (« delicate-fiction »), c’est à dire de micro-trames narratives ultra-simples qui demandent un effort d’attention, d’imagination et d’interprétation à celui qui daigne s’y intéresser. J’utilise le son et l’image (au sens large: typo, dessin, video) mais je laisse à l’audience le choix du sens — à extraire de ce concentré.
La « delicate-fiction » est, sans doute, d’abord affaire de fantaisie (Fantaisy/phantasme).

Et de paresse également: il est plus facile de briser un vase que d’en recoller les morceaux.

Mais le plaisir de fomenter des pièges-à-discernement (aussi naïfs soient-ils) n’a d’égal que celui ressenti à les éviter. ( je suppose).

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