Ivresse des profondeurs



Un cheminement d’alambic pour une goutte de spiritueux.

Je souhaite écrire un post sur “Rashômon” d’Akira Kurosawa. Je m’interroge sur les “films multiples” et je songe dans un premier temps à Run Lola Run (1998), puis à Somking/No Smoking (1993) d’Alain Resnais qui a aussi dirigé Stavisky; je découvre un genre cinématographique dit “films de procès” — Orson Wells a fait le sien, ou plutôt, a mis en images celui imaginé par Kafka; dans une fiche descriptive, je lis “Le passage de l’apologue de La Porte de la loi utilise le procédé de l’écran d’épingles, mis au point par Alexandre Alexeïeff.”.
Qui est Alexandre Alexeïeff ?
Qui est Jacques Drouin ?




Pour une note sur le film de départ, il faudra attendre le dégrisement.

Quelques pistes:

Une analyse du film Rashômon parmi beaucoup d’autres:
http://skildy.blog.lemonde.fr/2006/11/30/sur-rashomon-dakira-kurosawa-1950-ou-la-theorie-du-bucheron-vengeur/

Storyboards, dossier de presse au format .pdf de l’exposition Akira Kurosawa, ayant eu lieu au Petit Palais, Paris 2008/2009:
www.paris.fr/viewmultimediadocument?multimediadocument-id=59758

Le triangle dans l’image:
http://www.acepilots.com/discussions/rashomon.html

This entry was posted in Moving image, Narrative. Bookmark the permalink.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *